Mercredi 4 juillet, Besançon (suite)

A peine arrivé à mon domicile, le temps de me débarrasser de mes lentilles de contact et de me munir de capotes à ma taille, je traverse la ville à pied pour me rendre chez Hélène qui m’attend sagement. Après une bonne heure de discussion où nous échangeons à nouveau des confidences, nous passons dans sa chambre. Bien que toujours en état de légère ébriété, je suis toutefois bien plus dispos que lors de notre séance précédente, et muni de mon matériel, je suis beaucoup plus à l’aise.

Hélène se comporte comme une vraie chienne en chaleur au lit. Elle prend des postures purement lubriques, gobe mon gland tout poussant des soupirs de plaisir, et promène sa langue sous mon méat en me jetant des regards mutins. A ma grande satisfaction, le côté artificiel/film x de sa performance s’est estompé au profit d’attitudes plus naturelles, de gémissements sincères, et de baisers humides, bien plus à mon goût. J’ai l’impression que je ne vais jamais jouir, mais elle a insiste en m’informant qu’elle ne voit aucune objection à ce que j’éjacule dans bouche et qu’elle se demande quel goût peut avoir ma semence... Je prends donc le risque d’une crampe au poignet et m’astique dans sa bouche jusqu’à l’explosion finale. Je m’effondre à ses côtés, terrassé par la fatigue; le jour s’est déjà levé.

Plus tard, je me réveille et commence à frotter ma queue entre ses cuisses jointes, elle apprécie beaucoup et je lui masse ensuite le point G, ce qui la fait mouiller abondamment. Je lui présente alors ma tige dressée qu’elle prend en bouche pour une nouvelle fellation très efficace et je jouis de nouveau, de façon plus abondante. Elle continue à me nettoyer la queue à petits coups de langue jusqu’à ce que je ne supporte plus ce traitement, mon sexe étant devenu trop sensible. Nous nous embrassons tendrement et nous rendormons nus (à l’exception de ses bas) et enlacés.