mardi 6 novembre 2007
Jen, 1ère partie
06 nov.
Par Elmer à 12:14 Flashbacks
Vendredi 3 août, Chicago
Je suis dans ma chambre d’hôtel avec cette fille que je connais à peine, rencontrée sur 6th avenue, avec qui j'ai échangé quelques mots à un passage piéton plus tôt dans la soirée. Je sais juste qu’elle est très mince, très jolie, des yeux gris vert, des seins superbes, qu’elle a 22 ans, qu’elle vient de NYC mais est originaire du Sud, qu’elle a participé à un show télé national, qu’elle a tourné une home video qui circule depuis sur le net, et que ça fait quelques heures que nous nous embrassons et que je palpe son corps légèrement vêtu. J'ai passé une soirée plus qu'agréable en sa compagnie, et il est d'autant plus grisant de découvrir cette belle inconnue que cette rencontre était complètement fortuite.
Nous sommes allongés sur le lit, les caresses deviennent de plus en plus poussées, je sens le désir monter, je suis en train de devenir dingue malgré la fatigue causée par mes heures de marche, mais la situation est trop excitante... Je lui dis que j’ai envie d’elle, et là, elle refuse, me prévient qu’elle a ses règles, et que nous ne connaissons pas assez. J’hallucine complètement, mais je continue à l’embrasser et à la caresser pendant quelques heures...
Finalement, au petit jour, je lui demande si nous ne pourrions pas trouver un terrain d’entente, et elle approuve instantanément quand je lui demande si je peux jouir sur sa poitrine. Les Américaines sont différentes, ne pas l’oublier. Elle me caresse le sexe, commence à me masturber, je sens que ça ne sera pas assez. Elle me dit que “it’s so big” et “it’s the nicest dick I have ever seen” et elle paraît tellement sincère et innocente en disant ça que j’ai envie de la croire. Je continue à m’astiquer, je sue, hors d'haleine, et elle est là, se caressant les seins, à me sourire. Elle ne résistera finalement pas à la tentation de me prendre en bouche -“it’s soft, it feels good”. Je finis par jouir sur ses adorables seins et m’effondre, lessivé.
Quelques heures plus tard, la journée commence par un flirt très poussé au réveil, et la ravissante décide de me gratifier d’une pipe magistrale, lèchouilles et regards lubriques à l’appui. Je prends un pied d’enfer et finis, après avoir demandé son accord, par tout lâcher dans sa bouche. Elle avale et se blottit contre moi, je me sens bien.
